Sites touristiques incontournables
Suse ou Shushan dans la Bible (en élamite : Šušan) est une ancienne cité de la civilisation élamite, devenue au Ve siècle av. J-C la capitale de l'Empire perse achéménide, située dans le sud-ouest de l'actuel Iran à environ 140 km à l'est du fleuve Tigre. La petite ville iranienne de Shush qui se trouve à proximité, a pris sa continuité. Suse a été fondée vers 4000 av. J-C sur un point de passage qui relie la vallée du Tigre au plateau iranien. La ville est mentionnée dans la Bible. C'est l'une des plus anciennes cités de la région ; elle a été occupée jusqu'au XIVe siècle, soit une période de plus de 5000 ans. C’est donc une ville très importante pour saisir l’histoire du Moyen-Orient au cours de ces millénaires. La partie la plus importante de la Suse antique est une zone d'environ cent hectares divisée en trois parties, qui surplombe une petite rivière, la Chaour. La première est l'Apadana, du nom du grand palais que Darius Ier a construit à cet endroit, sur les ruines de constructions élamites.
Au travers de paysages impressionnants et désertiques, le voyage se poursuit vers la citadelle de Rayan, une imposante forteresse faite briques crues, située au pied du majestueux Mont Hezar et fondée au temps des Sassanides.
Les sables ont façonné des collines dont la taille et la forme change en permanence en raison des vents soufflants. On les appelle les Kaluts. Les Kaluts se trouvent à 40 km à l'est et au nord-est du village de Shahdad, qui se trouve à 100 km de Kerman. Ils couvrent une partie de la frange ouest du désert de Lut, sur une largeur moyenne de 80 km et une longueur moyenne de 145 km. Ils s'étendent du nord-ouest au sud-est.
Natanz est une petite ville située le long de la route reliant Yazd et Qom, un peu au nord d’Ardestan. On y trouve un ensemble d’époque il-khanide La dynastie il-khanide ou houlagide fut fondée par Hulagu, petit-fils de Gengis Khan auquel avait été attribué l’un des quatre territoires issus de la division de l’empire mongol. Les-il-khanides régnèrent sur l’Iran de 1256 à 1353.
La moquée du vendredi
La mosquée est édifiée vers 1310 sur un plan comportant une cour à quatre iwans. Les murs blancs sont chaulés. La décoration du minaret date de 1325. À l’intérieur, une inscription plus tardive, qui entoure le mirhab, donne la date de l’édifice, le nom du commanditaire et celui de l’architecte. Elle est dans le style des inscriptions blanches sur fond bleu foncé qu’on trouve à Ispahan à l’époque safavide, aux XVIe et XVIIe siècles. Une petite salle d’étude est attenante à la mosquée.
Situé à 77 km de Kachan et dominé par les monts Karkas, en Iran. Il est essentiellement peuplé de personnes âgées puisant leurs ressources dans la vente d’artisanat et de l’agriculture. Il constitue une destination de choix pour se familiariser avec des Iraniens rattachés à leur mode de vie ancestrale. Les habitants portent toujours leur tenue traditionnelle. Les femmes sont notamment vêtues d’un grand foulard blanc orné de roses.
Tout d’abord, un bref rappel historique. La ville de Persépolis en Iran (en grec «la cité des Perses »), aurait été fondée en 518 avant J.C. par Darius 1er, grand roi de l’empire Perse. Il appartenait à la dynastie des Achéménides. En outre, son œuvre de construction fut poursuivie par son fils Xerxès Ier et son petit-fils Artaxerxès Ier.
L’ancienne capitale perse fut un ensemble palatial, bâti sur une terrasse monumentale, aux pieds d’un massif montagneux situé au sud-est de l’Iran. Darius voulait y établir le siège de son pouvoir politique et administratif. D’ailleurs à cette époque, l’Empire Perse s’étend sur une grande partie de l’actuel Moyen Orient. Le commerce est florissant et la vie du souverain et de sa cour luxueuse.
Certains archéologues attribuent également à la cité un rôle religieux. l’un des sites archéologiques les plus importants au monde. D’ailleurs, il figure depuis 1979 au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Aujourd’hui, cette cité fleuron de l’Antiquité, n’est plus que ruines. Même après 25 siècles, Persépolis ville incendiée, pillée, assassinée, fascine toujours autant par sa magnificence.
Située à 130 km au nord de Chiraz dans le sud-ouest du pays, elle fut la première capitale de l’empire perse et héberge le tombeau de Cyrus. Ses vestiges uniques ont été les témoins d’une période très ancienne (plus de 5 siècles avant J.C) et représentent ainsi une valeur exceptionnelle. Ils font partie du Patrimoine Mondial de l’UNESCO.
D’abord, un court rappel historique. La cité impériale fut fondée par Cyrus II, grand roi de la dynastie achéménide. Elle fut la première capitale de l’empire Perse, avant d’être délaissée au profit de Persépolis. Elle est située dans l’actuelle province du Fars, berceau des plus anciennes civilisations de perse.
Pasargades fut bâtie dans la plaine du Polvar, fertile et donc prospère. Au fil du temps la cité a été abandonnée et les pierres réutilisées. Aujourd’hui, il ne reste que quelques vestiges épars des palais et jardins impériaux.
Mais les constructions encore debout datent de la dynastie achéménide, c’est à dire du début de l’empire perse. Compte tenu de leur rareté et de leur âge, elles représentent un témoignage exceptionnel de l’architecture existant en Iran à cette époque.
Les deux principaux vestiges du site de Pasargades sont :
Naqsh-e Rostam est un site archéologique situé à environ 6 km au nord-ouest de Persépolis. Il remonterait à 2 400 ans. Il fait également partie du Patrimoine mondial de l'UNESCO. Ce sont quatre tombes cruciformes d'anciens rois achéménides (550-330 BC), à flanc de falaise, et portant trois registres de bas-reliefs. L'intérieur des tombes est inaccessible. D’après des inscriptions ces tombes seraient celles de Darius Ier, Xerxès Ier, Artaxerxés Ier et Darius II.
Fīrozābād et ses ruines Sassanides, on est entrainé sur les traces d’Alexandre le Grand et des envahisseurs arabes qui conquirent ces deux immenses empires. A 115 km au sud de Chiraz, Ardashir, leur premier empereur, fonda la ville de Firuzabad (appelée Ardashir Khurah ou Gour à l’époque). Cette ville fut construite selon un plan circulaire de 2 km de diamètre et était entourée d’un fossé de 50 m de large. Abandonnée à l’époque musulmane, on peut toujours y visiter un temple du feu zoroastrien, le palais d’Ardashir et une citadelle voisine, le château de la vierge, qui domine la plaine environnante depuis 1800 ans.
Bishapoor, ancienne ville de l’histoire de Perse, construite en commémoration de la victoire des Perses sur les Romains lors de la guerre Romano-Perse.Située à une vingtaine de kilomètres de la ville moderne de Kazerun, la cité de Bishâpûr fut fondée en 266 par Shâpûr Ier à l’issue de ses multiples campagnes contre Rome.
Le nom de la ville pourrait dériver du moyen-persan Bay Shâpûr (Le seigneur Shâpûr), mais aussi de Veh-Shâpûr (La belle ville de Shâpûr). La ville du seigneur Shâpûr. La ville se trouve dans la plaine, au débouché du Band-i Shâpûr (La rivière Shâpûr).
Le jardin de Fin
Le plus ancien jardin persan (fondé au XVIIe siècle, transformé au XIXe siècle.
Les maisons Borudjerdi, Tabatabai, Abbassian, Ces maisons somptueuses (elles appartenaient à des notables) magnifient une architecture traditionnelle de cours intérieures bordées de pièces, au plan divisé en andarun (partie résidentielle) et birun (espace de réception), aux salles et murs parés de décors de stucs, de miroirs et de peintures. Édifiée en 1834 par Seyyed Ja'far Tabatabaei, riche marchand de tapis, la Khaneh Tabatabaei présente un entrelacs étonnant de motifs gravés dans la pierre, ainsi que des miroirs et des vitraux admirables. Toutes les fenêtres donnent sur la cour principale protégeant ainsi totalement la demeure des regards.
Naqch-e Djahan
Certainement le lieu le plus branché de la vieille ville – depuis sa création, il y a quatre cents ans. Les habitants de la ville comme les touristes y viennent en masse, surtout le soir, donnant à l’endroit des airs de carnaval tout au long de la saison touristique.
Au centre de Naqch-e Djahan, le Meidan Emam est sans doute l’une des plus vastes places au monde, plus vaste, selon les habitants, que la place Rouge de Moscou ou la place Saint-Marc, à Venise. Le Meidan Emam est un quadrilatère de 500 mètres de long, couvert d’une pelouse vert émeraude parsemée de fontaines, de parterres de fleurs et d’arbustes, que surplombent, sur deux de ses côtés, de somptueuses mosquées aux dômes étincelants, et sur un troisième, un palais.